domingo, 4 de octubre de 2020

KALMHAIN

 


Origen: Bélgica, Antwerp

Formados:?

Estilo: Blackened death, post-black metal

Temática: ?

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Miembros: 

  • Fenrir "FM" Mårtens Todos los instrumentos
  • Thomas "DM" Blanc Voces
Discografía:

  • Sans Espoir, Pour Toujours Single 2019  
  • Sùton Single 2019  
  • Eigenlicht CD 2020
EIGENLICHT (2020)
Primera entrega para este proyecto belga em el cual Fenrir ejerce a los mandos. Estamos ante una obra épica, casi que mastodóntica con su más de una hora de duración y que ofrece a grandes rasgos una descarga de blackened death metal con influencias de post-metal. Al enfrentarnos a un álbum tan extenso y tan poco ortodoxo en cuanto a estilos, permite al oyente disfrutar de una complejidad de sonidos que se funden de forma más que acertada. Lo cierto es que tal vez, en un primer momento, este sea un trabajo que no anime mucho a darle continuidad, sin embargo se muestra de forma sólida como un trabajo rico en matices, repleto de diferentes estilos y con interesantes cambios de ritmo. Si nos ceñimos al patrón del blackened death este es un trabajo que va mucho más allá, mantiene ese ritmo endiablado y contundente entre voces y black-beasts en un solo paquete con algo de sonidos entre lo melódico y lo sinfónico, pero muy alejado de la vertiente más conservadora, ya que no se ha descuidado por un lado los acertados arreglos de guitarra , muchas veces limpios, que llevan su música a terrenos más folk y melancólicos, al tiempo que los amplios desarrollos ofrecidos en los temas, también dejan paso a elementos más próximos a estilos como el post-black o el depresivo. El álbum suena brutalmente agresivo y directo, no exento de cierta profundidad, pero la riqueza que ofrecen los cambios de registro, muchas veces inesperados, sirven tanto para añadir cierta épica como melodía la conjunto. Si hablamos de la voces, estas adquieren la mayoría del tiempo un carácter agresivo y directo, pero tampoco descartan elementos más propios del death como la brutalidad. Un acertado primer trabajo para los belgas, que no lo tenían sencillo a priori, pero que han logrado convencer. (8,2).


1. Partout où je regarde ... (Introitus) 01:37  
2. Eigenlicht 07:24
Days have turned into nights As I drift into my eigenlicht Extremes of impulse, uprooting minds Grains of the hourglass, fuelling despair, Ticking of clocks as a bane of eternity, The hangman’s noose, a welcome sight The ocean of thoughts, blackened morbid, Waves of madness, gnawing at my sanity My eyes blackened My name forgotten Babbling demons, weeping angels, Friends and fiends, falling to fallow, The breath of life, panting shallow, Black crows, funeral bells tolling Now - as darkness enters the light Hail - the unholy body of inquisition Stand - as the hunted becomes the hunter The reaper’s contract, renewed The vortex within, engulfs all hope A Judas’ kiss on my way to the cage Witness the last grains falling, Embrace the fate of futility, Greet the voices within,
Hush your whimpers for solace Lay your bed, vanish to slumber, Dreaming the end, ahead in wonder...  
3. Mookerheyde (Dit vervloekte huis) 05:52
True heretics will spit at the dogma Imprisoned, with legions on our skin They’ll watch us hang, with smiles on their faces Burning our towns and homes, we die like dogs akin To them, no “us”, just “others” Slaughtering all our brothers We stand or we die trying No vision could enlighten them They hunt us like their cattle, With every passing battle, To them, no benefit Succumb them to death’s rattle You are all apers, The sheep to the wolf, A candlelight to the sun, Seconds to timeless They send us into death Without due diligence They cast us down without thought Kill us with imminence No reason, they want us, taking us without cause Sentence us, unjustly, they read no clause or law Can’t see bigger pictures, no forest for the trees They’re following blindly, bringing us to our knees Treachery, blasphemy none of it true but the rats will lie under the surface Burning our houses, enslaving the masses no freedom and we cannot earn it Death without trial, a king in denial they spill all our blood and then drink it Never be free, it’s a future not seen, we are low level people they think it No will, and no way They are a disease If you want to survive Get on your knees No will, and no way They are a disease If you want to survive Get on your knees Leave your lives, start running We must flee our livelihood We cannot fight the cunning They destroyed where we once stood Not all of us will survive We know our loss is large Our rights, of which we’re deprived And of fake crimes we’re charged There’s not much hope leb burning, Much like our fallen ones Each day the clock is turning We run under the sun Evacuate the masses The subjects of a witch hunt Our feet will bleed from callouses We cannot leave in caskets 
4. Crépuscule aux champs des morts 08:34
   Assourdissants hurlements de folie
Perçant le ciel chargé d’éclairs
Des milliers d'yeux vides contemplent les plaines
Je suis prêt à tuer ou à être tué, oh Odin
Avec Fenrir à mes côtés, ma destinée n’attend que moi

Dans cette bataille finale, les échos des langues vénéneuses
Seront réduits au silence sur ce front meurtrier
Comme la lune a éclipsé le soleil
Au loin, les cloches de la mort sonnent
Ma rage est invoquée ...

Me précipitant à travers ces plaines désolées
C'est un voyage que je dois faire seul
Entrant dans le hall de cet abattoir
Je serre mon épée et je me prépare
A livrer cette bataille acharnée

Mère bien-aimée, père, ne me pleurez pas
Même si mon silence vous sera d’une insoutenable tristesse
Mais quand le crépuscule se couche dans ces champs mortifères
Je serai accueilli dans la maison des Walkyries
Là où je serai enfin libre
5. Le noir 07:07
  J'ouvre les yeux et constate ne pas être plus conscient de ma place qu'avant.
Stimulé par la perspective d'une vue bientôt rétablie,
Conscient qu'il n'y aura peut-être jamais de plus grande récompense.
Que deviendrai-je si je ne renais jamais?
Qu’adviendrait-il si une plus glorieuse destinée m’était réservée?

Enterré sous le sol d'un chemin sur lequel les élus marchent.
Combien d'autres y défileront avant ma mort?
Porté par la fervente conformité de ceux qui sont encore dans la lie,
Ceux qui défient les normes qu'ils fixent resteront en tête.
Combien d’entre nous devront mourir pour qu’ils vivent ?

Alors que les années s’épuisent de plus en plus, je me retrouve enfoncé toujours plus profondément;
Un autre grain de crasse m’éloignant du seul chemin que j'ai vu.
Je salue la chute des pieds fatigués de chaque vagabond,
Chaque chance de ressentir quelque chose au-delà de ce sommeil englouti.

Quand ai-je perdu la volonté d'ouvrir les yeux et de voir
Que si peu de choses autour de moi sont vraiment ce qu’elles semblent?
Étouffé sous les dépouilles de rêves oubliés,
Je crains que ce mouvement ne détruise les murs qui me protègent.

Par une conception qui n'est pas la mienne, chaque mouvement secoue le tas
Bien que chaque grain conserve son espace, convaincu qu’il est unique.
Pourtant, je peux voir le monde au-delà de cette tombe de mémoire;
C'est tout à fait pareil pour moi, et ça le sera toujours.

Pourtant, je me demande si je serai exhumé.

Cette tombe est peu profonde et froide à l'ombre des arbres
Dont les racines resserrent le sol et étouffent ceux qui cherchent à respirer.

Des hymnes bourdonnants et monotones,
La Terre fredonne les hymnes des seuls;
Une chanson de peur et d'os cassés,
Un chœur d'emprisonnement auto-imposé.

Je ne suis qu'un autre dos tourné pour ouvrir la voie,
Assis en silence tandis qu’un chemin est fait de ma propre tombe;
Chaque souffle pour lequel je lutte avec mes frères s'est perdu
Et je ne saurai jamais dans quelle mesure nous sommes semblables.

Des épines pliées dans la même direction et des têtes emplies de honte,
Chaque nouvelle incarnation de culpabilité familière ajoute au poids.
Jamais assez pour satisfaire les doctrines que nous créons,
Nous adorons encore les monolithes sur lesquels nos routes se sont égarées.

Dans la peur, nous ne nous inclinons que devant ce que nous reconnaissons,
Jamais autorisé à regarder en avant avec les yeux ouverts.
Épuisé par les années passées à regarder le temps s’écouler,
Nous devons seulement soutenir les pas de ceux qui nous regarderaient mourir.

Dans la prospérité, nous ne renonçons qu'à ce qui sera rendu,
Jamais décidé à adopter les perspectives que nous avions déjà rejetées.
Avec des esprits desséchés par des années de refus d’apprentissage,
Nous reculons sur toutes les positions que nous avions gagnées.

Devant l'éternelle gratitude, nous nous sacrifions
Au dieu, qu’importe soit sa véritable déclinaison.
A chaque nouvelle manifestation plus fatigué que jamais,
Ses fidèles restent pour que jamais sa flamme ne s’éteigne
6. Sans espoir, Pour toujours 04:43  
  Flânant aux champs des morts
Les hommes hurlant et pendant aux arbres
Trois juges et quatre cavaliers
Dirigent cet abattoir d’injustice

Rampant sur les cadavres et les esprits perdus
Je respire la puanteur de la mort
Mon esprit est maintenant une machine brisé
Comme je fais mes adieux à l'espoir

L'espoir devient un lointain souvenir
Alors qu'ils me traînent sur le champ de bataille
Avec le goût du sang dans ma bouche
Ils m'amènent dans la salle de torture

Un vent de douleur souffle sur ces cellules
Alors que je scrute à travers ce désert de béton
La tristesse sera le linceul de mon destin fatidique
Et pas même la vérité ni Dieu ne m’accompagnent

Alors que je perds mon équilibre, tout le monde me frappe
En route vers la salle d'exécution, je hurle
Vers ces murs silencieux, l'injustice fait écho

Le soleil projette les ombres de mes blessures obscènes
Et cherchant la lumière, j'ai perdu mon éclat

Je resterais sans espoir, pour toujours
7. Abufihamet 07:05
هل أنت اسود ام ابيض
هل أنت موجب ام سالب
هل أنت نور أم ظلام
هل يوجد فيك خير أو شر

حكم عليك يا إنسان لأنك بريء
واتهمت بماذا؟ بما لم تعلم
يقولوا عليك يا إنسان أنت رديء
صفاتك وأعمالك ليست بمعنى

ليس لي لون ولا طعم
ليس لي رائحة ولا شكل

هل تعرفني؟ لماذا تحكم علي؟

كلاهما أوهام، جسمك غير موجود حقا
كلاهما أحلام، روحك هو الحقيقي

هل أنت اسود ام ابيض
هل أنت موجب ام سالب
هل أنت نور أم ظلام
هل يوجد فيك خير أو شر

يأخذنا إلى الأمام، إلى طريق التطور
يأخذنا إلى الماضي، إلى طريق التدهور

حكم عليك يا إنسان لأنك بريء
واتهمت بماذا؟ بما لم تعلم
يقولوا عليك يا إنسان أنت رديء
صفاتك وأعمالك ليست بمعنى

كلاهما أوهام، جسمك غير موجود حقا
كلاهما أحلام، روحك هو الحقيقي

حكم عليك يا إنسان لأنك بريء
واتهمت بماذا؟ بما لم تعلم
يقولوا عليك يا إنسان أنت رديء
صفاتك وأعمالك ليست بمعنى
8. Au bout du bois sombre 07:27
 Une fumée noire émerge à l'horizon
Le cirque de la mort entre dans la vallée
Le meurtre est dans les yeux du clown
Moissonneur impie d’innocentes vies

Ses mains dégoulinent de sang
Devant lui, les impuissants regardent
Derrière lui, la trainée mortifère
Ce cirque ne pourra jamais être arrêté

Maintenant les mers sont remplies de sang
Les plages sur lesquelles nous dormions
Sont maintenant remplies de carcasses
Les oiseaux sont couverts d'huile, hurlant
Les tempêtes de feu rasent des villes entières
Des maladies font souffrir des millions de personnes
Les plantes deviennent du poison
Des mutants naissent en Orient
L'air brûlera vos poumons
Des millions de personnes sont enterrées sous des bâtiments tombés
Mères serrant leurs bébés
Alors que le cirque s'installe…

Alors que nous courons dans ces bois sombres
Personne ne sera jamais revu
Dans le réconfort et dans la douleur
La folie résonne dans ces bois

Pendant que le cirque recueille nos corps
Nous avons atteint la fin de ces forêts
La fumée de ses moteurs
La puanteur de la mort nous enveloppe

Notre temps est venu…

Maintenant que le cirque a quitté la ville
La grande faucheuse fait renaître la vie
Alors que l'obscurité s'estompe
Les forêts redeviennent un havre
Et les mers accueillent la vie
Les loups retournent dans leurs meutes
Et les chevaux sauvages errent à nouveau
Une fois acceptée notre mortalité
Toute l'harmonie a été restaurée
9. Charnier superficiel 05:32
  La mort traverses les rivières
La fureur et le feu descend
Le porteur de faux sourit violemment
Nuages remplis de fumée et de gaz
Brûle mes poumons et espère
La mort devient votre compagnon
Ils nous coupent, ils nous pendent
Ils déchirent nos os de notre chair
Nous ne nous agenouillerons jamais
Mais cette fois, ça devient somber

Des ennemis, meurent devant nous
Le bordel de guerre, sanglant
Nous aurons un impact final
Poussé au bord de l'extinction
Frères et pères disparus
La robe noire nous emmènera tous

N'ose pas abandoner
Alors viens et prends ma main
Nous pouvons les vaincre et on le fait
Fendez-leur la gorge et laissez-les
Les familles les endeuillent
Laissez vos armes dans leurs yeux

Poignardez votre verre dans leurs yeux pendant que vous marchez sur leurs gorges
Si vous voulez survivre, vous devez vivre comme un fantôme
S'il y a une chose que je sais c'est bien sûr
Debout comme un homme, donc tu ne meurs pas comme un cadavre

Nous ne pouvons jamais abandonner, il y a des flèches dans le ciel
Nous tuons et mentons et pillons, nous les laisserons se demander pourquoi
Et comme ils s'agenouillent devant nous, ils n'auront pas le choix de pleurer
Et asseoir leur bouillonnement, saignement, comme leur recroquevillage pour mourir

Si vous voulez de la clémence, vous pouvez vous présenter
Nous ne nous reposerons pas si vous respirez, nous vous poursuivrons
Nous regardons vos corps se décomposer, dans le sang vous vous noierez
Votre famille sait que vous avez disparu, votre roi a été couronné

Nous savons que notre nombre diminue, nous ne perdrons jamais
Dans la mort, nous apprenons une leçon, que vous mourrez aussi
Pas le temps de se confesser, vous allez pourrir en enfer
Vous n'avez aucune importance, nous vous tuerons tous

Peu importe le coût, je me tiens
Ici mais pas perdu, on va gagner
Sur le sombre, le sang, versé
Est-ce du carburant pour nos têtes, tu es mort

Mort, ici mais pas perdu, re - gret
Pouvons pas tous nous tuer, on est un,
Béni par notre perte, devant,
toi à genoux, personne

Ici, nous nous tenons tous, à travers le jour ou l'obscurité de la nuit
Et à votre grande stupeur, on fini le piège

Nous savons que notre nombre diminue, nous ne perdrons jamais
Dans la mort, nous apprenons une leçon, que vous mourrez aussi
Pas le temps de se confesser, vous allez pourrir en enfer
Vous n'avez aucune importance, nous vous tuerons tous

Peu importe le coût, je me tiens
Ici mais pas perdu, on va gagner
Sur le sombre, le sang, versé
Est-ce du carburant pour nos têtes, tu es mort

Mort, ici mais pas perdu, re - gret
Pouvons pas tous nous tuer, on est un,
Béni par notre perte, devant,
toi à genoux, personne

Ici, nous nous tenons tous, à travers le jour ou l'obscurité de la nuit
Et à votre grande stupeur, on fini le piège
10. ... Je vois la mort (Requiem) 05:48  
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