jueves, 18 de junio de 2020

HECATE

Origen: Francia, Tours
Formados: 2009
Estilo: Black
Temática: Cosmos, literatura y mitos
Enlaces: Bandcampfacebook
Miembros:

  • Colin Forveille Guitarra
  • Jérémy Bayon Bajo
  • Nicolas Bristot Batería
  • Nox.L Guitarra
  • Veines Noires Voces
Discografía:

  • Sous l'ombre du colosse Demo 2010  
  • Chroniques d'un autre temps CD 2013  
  • Apeiron EP 2017  
  • Une voix venue d'ailleurs CD 2018  
  • Ode au désert suspendu CD 2020
ODE AU DÉSERT SUSPENDU (2020)

Con más de diez años en la escena y afrontando la edición de su tercer larga duración, la repercusión que han alcanzado los franceses en este años seguramente no ha sido toda la que se merecen. El tono que componen los ocho temas de su último álbum se pueden englobar dentro del sonido black de corte melódico. "Ode au désert suspendu" es un extenso álbum, con temas que superan los seis minutos y este tal vez sea el principal handicap, este, el de la duración. Su propuesta se muestra constante, ofreciendo un black directo, construido sobre algunos arreglos atmosféricos en donde podemos encontrar algunas partes que recuerdan a la música clásica, que sustenta la intensidad de su propuesta, que sin grandes sobresaltos nos regala un black melódico con un trasfondo de oscuridad. Si tenemos en cuenta las voces y algunas partes más emotivas, se podría estar hablando de un black que por momentos se adentra en terrenos depresivos, sin embargo el post también sería otro elemento a tener en cuenta, aunque Hecate no se desvía de las premisas con la cuales han construido este álbum. Un trabajo compacto, en donde se nota el tiempo que llevan juntos como banda, sabiendo sacar partido de sus virtudes, sin grandes variaciones en su música, pero convincente en esa suerte de black melódico, denso, contundente y sombrío que acaban por parir. (7,6).


1. Fragment d'éther 04:26
  L’œil se clôt et fane et se perd dans l’œil
La voix devient la pierre et de ses mandibules
Lacère l’ouragan des silencieux écueils
Où s’enroulent plaquées dans leur pourpre cellule

Les fœtus de lune qui faisaient nos mémoires
Ouvre donc l’étoile qui pareille à ma bouche
Flambe la chair du ciel les vertèbres du soir
Puis s’en va en filant où la terre se couche

2. Oracle atone 08:14
Je fulgure les chants aux ailes d’agonie Je recueille les fruits du hurlement solaire Je neige les images qui craquent l’harmonie Et vente sur les arbres jusqu’aux blancs estuaires Je m’abreuve des jours des nuits et des nuages Des foudres crucifiées qui maculent ma peau Des os visqueux du ciel traversant tous les âges Et rêvant l’univers de ses coups de pinceau En dehors du temps sous les crachats intenses Des aveugles comètes nos visages sculptés Qui lisent sur la moelle de l’écume qui danse Les remous brûlés d’or hauts dans la voie lactée  
3. Où les marées poudroient 08:15
Marcheur tu dévies vers les fosses d’écume Dont les ongles sableux labourent dans ton crâne Et raclent les feux moites qui lèchent le bitume Depuis ces réverbères titubants diaphanes Jusqu’à l’incandescence jusqu’aux voiles gonflées Aux proues ailées coulant vers l’horizon sans fin Aux citadelles grises inconquises voilées Là où s’embrase encore le baiser du destin L’inconnu comme graine portée aux quatre vents Et semant les conquêtes où les fronts se soulèvent La vie n’est qu’un flocon qui sanglote au présent Mais danse quand il suit l’archet fauve du rêve  
4. Qu'une main strie la nuit 08:01
Qu'une main strie la nuit qu'une paume suprême Incendie le refuge front neigeux de l'espoir Les étreintes s'éteignent quand tombe le rasoir Tranchecoeur ô amante de mon corps cœur blême Corps brisé corps bifide corps chargé de vestiges Et de lourdes tempêtes ô corps seul de personne Dérivant dans l'orage que la rage abandonne Corps maculé de vent aux frissons qui voltigent Ô amante rose corps amour comme l'amer Comme le vent qui fane en murmurant ses plaines Comme le poudroiement de la voix des sirènes Comme l'astre expirant noyé dans l'univers Ou comme l'eau dormante hurlant vers le torrent Réalité de nous saignés dans la morsure Syllabes des silences et des adieux qui durent Sans un pli pour panser la blessure du temps  
5. Sous l'arche diamantine 06:14
Pourras-tu percevoir ces pulsions alourdies
Ma bouche de silence que les verbes effraient
Qui vomit ses adieux ô jamais accueillis
Qui se recueille amère sans qu'un songe se fraie

À ton pied le boulet des étoiles avides
Éclatant sur ta nuque où tant de bouches coulent
Vous qui êtes aux cieux nous qui sommes au vide
Laissez-nous une fois patauger dans la houle

Je veux sous la forêt de tes vastes paupières
Apercevoir du manque l'énigme résolue
Je veux forer tes yeux jusqu'au dense cratère
Où roulera l'orage du désir absolu
6. Pervigilium Mortis 07:46
Ta voix, c'est le soupir d'une enfance perdue. C'est ta fragilité qui vibre de mourir. C'est ta chair qui, toujours plus fière de fleurir, Toujours se croit dans l'ombre à demi descendue. Enlaçons-nous. Le vent vertigineux des jours Arrache la corolle avant la feuille morte. Le vent qui tourne autour de la vie et l'emporte Sans vaincre nos désirs peut rompre nos amours. Et s'il veut nous ravir à la vertu d'éclore, Que nous restera-t-il de ce jour surhumain ? La fièvre du front lourd, trop lourd pour une main, Et le songe, qui meurt brusquement à l'aurore. (Pierre Louÿs)   
7. Et je panserai l'aube 06:08
L’haleine de l’abîme s’exsude lentement Depuis la plaie brûlante des cieux désossés Sans plus de vie ailée au neigeux déploiement Ni de haillons d’aurore mais l’immense fossé La résine sans bouche la viande lisible La moelle des statues écossée par le gouffre Renaître oui renaître et chanter l’indicible Vers la cime et le feu panser l’aube qui souffre Saisir l’arc-en-ciel et à pleines spirales L’enfoncer comme un cri au sein de la laideur Lapider de torrents l’encre des ombres pâles Puis recueillir alors les diffuses couleurs De son cadavre Florissant
8. Ode au désert suspendu 03:36   instrumental
  52:40




600 x black
Finnish death metal quartet CONVULSE are commonly known as one of the most classic bands from the first wave of Finnish death metal, with the debut album World Without God being one of the most collectible items of the era. But this past January's comeback EP Inner Evil, recorded after an 18-year break, proved that the group can still cut it.

Led by guitarist and growler Rami Jämsä with original bass player Juha Telenius and newer recruits Kristian Kangasniemi (guitar) and Rolle Markos (drums), CONVULSE spent the whole of August locked away in an old-fashioned analog studio, recording what was to become Evil Prevails. Rami Jämsä describes the album as a "fascinating combination of old-school death metal, lightning-fast thrashing parts, some blastbeats here and there, and even ultra-slow doom elements. The CONVULSE of the year 2013 is heavier and meaner than ever before. This album is a rebirth as much as it is continuation of the old-school spirit. "
1. We Kill Our Kind
2. Unholy War
3. World Downfall
4. God Is Delusion
5. Evil Prevails
6. Days Are Dark
7. Reborn In Chaos
8. Oceans Of Dust





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